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Monsieur Neihc le Jeu 16 Fév - 12:57
Personne ne savait à quoi ressemblait Monsieur Neihc. À cause de sa veste grise et son chapeau, gris également, personne n'avait jamais vu son visage. Tout ce qu'on savait c'est qu'il était de petite taille, qu'il marchait bizarrement et qu'il travaillait dans une entreprise de croquettes. Chaque matin, il sortait de son appartement, situé dans un endroit ni trop chic, ni trop dégradé, un endroit neutre en quelques sortes. Puis, en chemin pour son travail, il faisait un grand détour pour ne pas passer à côté du marchand de hot dogs. Là aussi, personne ne sait vraiment pourquoi. Ensuite, il sortait son parapluie, car à cette heure précise il commençait à pleuvoir. Monsieur Neihc habitait à Paris, on peut donc supposer que le temps n'était pas souvent idéal.
Il arrivait une demie heure plus tard devant l'entreprise, et recevait une réprimande de son chef, car il était encore une fois en retard. L'impassibilité de l'employé mettait son supérieur encore plus en colère, et sur un accès de fureur lui donnait des heures extra de travail. Monsieur Neihc s'enfermait alors dans son bureau, n'en ressortant que le soir. Il refait alors le chemin vers son appartement, ressortant son parapluie et évitant le marchand de hot dogs, même si celui-ci est fermé. En arrivant chez lui, il mange frugalement et va se coucher, sans même se doucher.
Le lendemain, il sortait de son appartement, situé dans un endroit ni trop chic, ni trop dégradé, un endroit neutre en quelques sortes. Puis, en chemin pour son travail, il faisait un grand détour pour ne pas passer à côté du marchand de hot dogs. Là aussi, personne ne sait vraiment pourquoi. Ensuite, il sortait son parapluie, car à cette heure précise il commençait à pleuvoir. Monsieur Neihc habitait à Paris, on peut donc supposer que le temps n'était pas souvent idéal.
Il arrivait une demie heure plus tard devant l'entreprise, et recevait une réprimande de son chef, car il était encore une fois en retard. L'impassibilité de l'employé mettait son supérieur encore plus en colère, et sur un accès de fureur lui donnait des heures extra de travail. Monsieur Neihc s'enfermait alors dans son bureau, n'en ressortant que le soir. Il refait alors le chemin vers son appartement, ressortant son parapluie et évitant le marchand de hot dogs, même si celui-ci est fermé. En arrivant chez lui, il mange frugalement et va se coucher, sans même se doucher.
Le lendemain, il sortait de son appartement, situé dans un endroit ni trop chic, ni trop dégradé, un endroit neutre en quelques sortes. Puis, en chemin pour son travail, il faisait un grand détour pour ne pas passer à côté du marchand de hot dogs. Là aussi, personne ne sait vraiment pourquoi. Ensuite, il sortait son parapluie, car à cette heure précise il commençait à pleuvoir. Monsieur Neihc habitait à Paris, on peut donc supposer que le temps n'était pas souvent idéal.
Il arrivait une demie heure plus tard devant l'entreprise, et recevait une réprimande de son chef, car il était encore une fois en retard. L'impassibilité de l'employé mettait son supérieur encore plus en colère, et sur un accès de fureur lui donnait des heures extra de travail. Monsieur Neihc s'enfermait alors dans son bureau, n'en ressortant que le soir. Il refait alors le chemin vers son appartement, ressortant son parapluie et évitant le marchand de hot dogs, même si celui-ci est fermé. En arrivant chez lui, il mange frugalement et va se coucher, sans même se doucher.
Bref, on peut dire que la vie de Monsieur Neihc était vraiment une vie de chien. Et vous savez pourquoi ? Parce que Monsieur Neihc était un chien.
Il arrivait une demie heure plus tard devant l'entreprise, et recevait une réprimande de son chef, car il était encore une fois en retard. L'impassibilité de l'employé mettait son supérieur encore plus en colère, et sur un accès de fureur lui donnait des heures extra de travail. Monsieur Neihc s'enfermait alors dans son bureau, n'en ressortant que le soir. Il refait alors le chemin vers son appartement, ressortant son parapluie et évitant le marchand de hot dogs, même si celui-ci est fermé. En arrivant chez lui, il mange frugalement et va se coucher, sans même se doucher.
Le lendemain, il sortait de son appartement, situé dans un endroit ni trop chic, ni trop dégradé, un endroit neutre en quelques sortes. Puis, en chemin pour son travail, il faisait un grand détour pour ne pas passer à côté du marchand de hot dogs. Là aussi, personne ne sait vraiment pourquoi. Ensuite, il sortait son parapluie, car à cette heure précise il commençait à pleuvoir. Monsieur Neihc habitait à Paris, on peut donc supposer que le temps n'était pas souvent idéal.
Il arrivait une demie heure plus tard devant l'entreprise, et recevait une réprimande de son chef, car il était encore une fois en retard. L'impassibilité de l'employé mettait son supérieur encore plus en colère, et sur un accès de fureur lui donnait des heures extra de travail. Monsieur Neihc s'enfermait alors dans son bureau, n'en ressortant que le soir. Il refait alors le chemin vers son appartement, ressortant son parapluie et évitant le marchand de hot dogs, même si celui-ci est fermé. En arrivant chez lui, il mange frugalement et va se coucher, sans même se doucher.
Le lendemain, il sortait de son appartement, situé dans un endroit ni trop chic, ni trop dégradé, un endroit neutre en quelques sortes. Puis, en chemin pour son travail, il faisait un grand détour pour ne pas passer à côté du marchand de hot dogs. Là aussi, personne ne sait vraiment pourquoi. Ensuite, il sortait son parapluie, car à cette heure précise il commençait à pleuvoir. Monsieur Neihc habitait à Paris, on peut donc supposer que le temps n'était pas souvent idéal.
Il arrivait une demie heure plus tard devant l'entreprise, et recevait une réprimande de son chef, car il était encore une fois en retard. L'impassibilité de l'employé mettait son supérieur encore plus en colère, et sur un accès de fureur lui donnait des heures extra de travail. Monsieur Neihc s'enfermait alors dans son bureau, n'en ressortant que le soir. Il refait alors le chemin vers son appartement, ressortant son parapluie et évitant le marchand de hot dogs, même si celui-ci est fermé. En arrivant chez lui, il mange frugalement et va se coucher, sans même se doucher.
Bref, on peut dire que la vie de Monsieur Neihc était vraiment une vie de chien. Et vous savez pourquoi ? Parce que Monsieur Neihc était un chien.


